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One Man Show

On the Road... A

mardi 24 octobre, 13h30

Durée: 1h25
P.A.F.: 5€
Espace Théâtre
Dossier d’accompagnement
Rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation (à confirmer)

Sacré Meilleure découverte aux prix de la critique du théâtre 2016

5e secondaire et +

de et avec Roda Fawaz
par le Théâtre de Poche et le Théâtre Loyal du Trac

avec le soutien des Riches-Claires
mise en scène : Eric De Staercke
regard amical : Angelo Bison
lumières : Fred Delhaye

Un être ne se réduit pas à un pays, à une inclinaison politique ou sexuelle, ou plutôt il est la somme de toutes ces choses.
Roda Fawaz

Les thème : Identité, préjugés, clichés, humour 

C’est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c’est notre regard aussi qui peut les libérer.
Amin Maalouf, Les Identités meurtrières.

Le Pitch

D’origine libanaise, Roda est né au Maroc, a grandi en Guinée, a la nationalité belge et se revendique d’une gueule d’Italien pour faciliter ses sorties en boîte. Ses racines, il leur court après sous toutes les latitudes mais elles lui filent sans cesse entre les doigts. Immigré de la deuxième génération, c’est-à-dire pour certains ”plus vraiment comme eux” mais ”pas encore tout à fait comme nous”, Roda est coincé entre quatre cultures au moins, entre un besoin d’émancipation et la nécessité d’être de quelque part.

Avec On the Road... A, il joue l’histoire de sa vie avec humour et autodérision, incarnant à lui seul une vingtaine de personnages : ses potes Mohamed et Dorothée, un père fantasmé, un prof de religion islamique - une vraie terreur -, ses familles d’ici et d’ailleurs... Roda ne ressemble à personne et pourtant chacun d’entre nous se reconnaîtra un peu en lui.

La presse

Drôle, subtil, enlevé, le spectacle s’éloigne des clichés habituels sur les générations issues de l’immigration, pour raconter, in fine, une histoire belge, une vie faite de nuances, de dilemmes, de quêtes existentielles, le tout avec un humour pétaradant. Mis en scène par Eric De Staercke, Roda («Mimo», c’était mignon à 12 ans mais comme nom de scène, ça ne le faisait pas) livre une performance soufflante, sans temps mort, virevoltant entre les personnages tout en plongeant droit dans les yeux des spectateurs.

Hilarant et touchant à la fois, Roda nous rappelle qu’on est toujours l’étranger de quelqu’un. Toutes vitres ouvertes, son road trip est un formidable bol d’air frais sur l’identité à l’heure où ça sent un peu le renfermé dehors.
Catherine Makereel, Le Soir.