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Je suis une danseuse étoile

jeudi 26 avril, 10h et 13h30 (option)

Durée : 50 minutes
P.A.F. : 5€
Espace  Petit Théâtre
Dossier d’accompagnement

Rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation

4e secondaire et +

par la Cie Infusion
de Florence A.L. Klein
mise en scène : Laurent Capelluto
avec Florence A.L. Klein
chorégraphie : Milton Paulo Nascimento de Oliveïra
scénographie et costumes : Emilie Cottam
lumières : Alain Collet
compositions musicales : Daphné D’heur

Les Thèmes
Poésie, danse, imagination, corps et espace, rêves, transmission, identité, singularité, singularité, liberté

L’histoire

Le spectacle Je suis une danseuse étoile est parti d’un joyeux questionnement : Comment parler du corps aux enfants? Comment leur donner envie d’explorer ce continent intérieur? Comment parler du corps sans le résumer à l’anatomie, au sport, à la compétition? Comment ouvrir les mots, les sensations et les yeux des enfants sur un corps poétique?

Presse

Je suis une danseuse étoile, un spectacle audacieux sur le fil, et partiellement autobiographique, de Florence A.L. Klein qui a ému certains spectateurs aux larmes.
Une petite boîte à musique résonne avant les premiers accords du Lac des Cygnes de Tchaikovsky. J’ai trente-huit ans, déclare la comédienne aux enfants. Mais un jour, j’ai eu comme vous cinq ans, six ans, sept ans, huit ans. Qu’est-ce qui a changé ? (Ou pas) A cinq ans, je pouvais encore devenir une danseuse étoile.
Cabinet de curiosités
Au fond de la scène, un cabinet de curiosités, des écailles de licorne sous verre ou des moustaches de poisson dont l’artiste s’approche parfois avant de revenir sous les feux de la rampe, de danser avec son corps maladroit et ses mots très habiles, de raconter ses souvenirs d’enfance, entre humour et poésie, de danser encore sur les variations du Lac des Cygnes, puis de revivre les mots cinglants des professeurs. Comment danser avec ces fesses d’hippopotame ?
Florence A.L. Klein, mise en scène par Laurent Capelluto et Milton Paulo Nascimento de Oliveïra, garde le sourire, dans ce spectacle où la narration et la langue respirent la liberté, pour confier qu’elle vit avec une grande tristesse et des degrés augmentés de solitude. Et de s’adresser finalement au public pour lui dire qu’il a dans les yeux des horizons, des lacs, des forêts et des rivages...
Laurence Bertels, La Libre.