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Le groove assuré, la démarche chaloupée, SuperSka ne va pas vous louper!

La leçon de danse
SuperSka

dès 6 ans
primaire 

AVRIL 2020
lundi 20, 10h et 14h mardi 21, 10h et 14h
mercredi 22, 9h30 et 10h45

espace plateau
5 musiciens
jauge : 150
durée : 50'

Dossier d'accompagnement des Jeunesses Musicales ICI

avec Antoine Dawans : trompette / Antoine Lissoir : saxophones / Quentin Nguyen : claviers / Edouard Cabiuy : batterie / Thibaut Nguyen : guitare basse

 

 

Cinq fous et bien-vaillants musiciens, une idée plus que jamais rock’n’roll: faire danser les écoles! Pour y arriver, ils troquent leur éternel costume de super héros contre celui du prof de gym. Et c’est parti pour une série de pas de danses. Des chorégraphies inédites inventées par les enfants eux-mêmes à celles tordantes de SuperSka. Voici les enfants embarqués dans un concert ludique, créatif, inter et hyper actif.

Conçu sur mesure pour le jeune public, le spectacle musical et dansant, entre jazz, ska, calypso et rock, fait la part belle à la créativité, aux jeux et à la participation active des petits héros en herbe. La mission du super héros n’a pas changé: véritable distributeur de bonne humeur, SuperSka part au secours de leur trépidante envie de bouger au son d’une musique irrésistiblement énergique. Débordant d’imagination, trop peu sérieux mais si généreux, les musiciens sont prêts à tout pour leur donner la banane.

Rencontre avec antoine Dawans, trompettiste Du groupe...

Comment vous êtes-vous rencontrés ?
La base du groupe est constituée d’amis de la région de Ciney, qui faisaient (entre autres) de la musique ensemble depuis leur adolescence.
Il y a 10-15 ans, il y avait une sorte d’engouement pour le Ska dans cette région-là, à tel point que Ciney fut surnommée capitale du Ska.
Je suis devenu membre du groupe à la fin 2014, après avoir rencontré le fondateur du groupe créé en 2013, Antoine Lissoir lors d’une jam session, jusqu’à aujourd’hui proposer ce spectacle interactif et participatif “La Leçon de Danse”.
Comment est né ce projet? Quel a été l’élément déclencheur qui vous a donné l’envie de créer ce spectacle pour les enfants ?
Parce que nous sommes de grands enfants ;-)
L’idée m’est venue en premier dans une cours de récréation lors d’une journée organisée par Christophe Loyen du CC de Chênée en collaboration avec les JM de Liège. Nous faisions une version “happening” du spectacle NY Subway dans les cours de récré, fin juin, pour les écoles primaires de la commune. Habitués à gérer le spectacle pour un public adolescent (souvent plus gêné et un peu plus maladroit physiquement... l’âge excuse...), le résultat avec des enfants “en liberté” dans l’espace de la cour de récré où le jeu et la créativité sont spontanés, fut tout à fait détonant et ultra festif.
Ensuite, au fil des échanges et discussions avec des membres de l’équipe JM, l’idée d’un spectacle entièrement conçu pour exploiter, canaliser, jouer avec la créativité, l’énergie et la spontanéité des enfants est venue assez naturellement. D’autant plus qu’avec Super Ska nous étions justement dans notre nouvelle tournée, plus axée sur la danse et les chorégraphies “bon enfant” et rigolotes, qui collent bien à notre musique et notre personnage de super héros.
Quelle est votre vision de l’improvisation ?
L’impro est une des règles de base dans Super Ska. Elle offre une liberté et une souplesse dans la forme et permet à chaque musicien de s’exprimer selon l’humeur du moment. Cependant, l’impro n’empêche pas une grande rigueur au niveau de la connaissance des thèmes et des grilles (structures harmoniques). Plus les charnières d’un morceau sont fixées et solides, plus on peut se permettre d’ajouter des éléments d’improvisation qui amèneront de la surprise autant pour les musiciens que pour le public. Ce dialogue perpétuel entre prévu et imprévu devient un jeu de langage musical à part entière et permet aux musiciens d’être en création et interaction permanente.
Un autre aspect de l’improvisation qui nous est cher est le fait d’adapter en temps réel les arrangements musicaux, en fonction du public et des différentes possibilités d’animation que les enfants proposent. Un enfant invente un beau pas de danse, ou une chorégraphie rigolote : nous réagissons directement en ajoutant un moment d’interaction imprévu dans la structure initiale du morceau. Improviser demande avant tout des qualités d’observation, de communication (savoir guider et mener les autres musiciens vers où nous voulons les amener), et d’altruisme (c’est avant tout un jeu collectif, et il faut s’adapter en permanence aux réactions de ses partenaires.