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Catégorie
Musique
Durée
1h40
Espace
théâtre

de et avec Marka (guitare et voix)
avec Aldo Granato (accordéon),
Antoine Rotthier (percussions)


Tarifs
entrée : 15 €
abonnement : 1 crédit


Marka se raconte avec talent, un vrai showman. Entre deux sketches ou plutôt deux tranches de vie, qu’il nous sert al dente, il nous mitonne goulûment avec ses musiciens les plus beaux morceaux de son répertoire.
Marka n'a pas toujours été Marka ! Il puise dans le stock de ses petites histoires personnelles : il déballe ses souvenirs d’enfant bruxellois, sa découverte des punks dans Hit Magazine et sur les bancs de l'école, le premier album envoyé à la presse avec des pralines, les vendanges tardives avec Dutronc, le premier disque d'or avec "Allez Allez"... Le tout, la guitare sèche en bandoulière et l'humour en sautoir !
Avec autodérision,tendresse et drôlerie, de Serge à Marka, le chanteur ouvre son coeur sans artifices ni fioritures et nous raconte son parcours personnel entre anecdotes croustillantes, chansons de son répertoire ou succulents inédits. Le charme opère et l'intimité se crée, en toute simplicité. Et quand l'émotion pointe ou qu'une larme naît au coin de son oeil, très vite, Marka se reprend!

A l’occasion de ce concert plein de tendresse pour les années 80 et plein de l’autodérision d’un artiste qui a la «swanze» dans le sang, nous avons rencontré Antoine Rotthier, le percussionniste de la soirée et originaire de Nobressart à qui nous avons posé quelques questions.

Je suis originaire de Nobressart et j’habite actuellement à Bruxelles. Je travaille pour une salle de spectacle et je fais de la musique.
Pourquoi Bruxelles ?
Pour me faire de l’expérience dans le milieu culturel bruxellois qui est très diversifié!

Quel est votre parcours ? (le point de départ, le déclic, la première envie de faire ce métier ? ) Avez-vous été influencé par votre milieu ? Votre famille ? Votre entourage ? Une rencontre ? Par votre environnement culturel (exposition, télévision, presse...) ?
Je viens d’une famille où la musique a toujours eu une place importante malgré le fait que mes parents ne la pratiquaient pas. Mon grand-père paternel qui était une grande figure de l’orgue en Belgique, m’a donné l’envie de jouer. Il était passionné, ne parlait que de cela et vivait sa musique à 200 pourcents. Mon oncle m’a également ouvert au jazz et aux musiques afro-américaines dès l’âge de 7 ans avec son impressionnante collection de disques. Pour ce qui est de l’instrument, j’ai toujours tapoté partout et étant petit je m’étais déjà fabriqué une batterie en carton et en casseroles de cuisine !
Quelles formations avez vous suivies ? Quelles écoles ou quelles structures de formation recommanderiez vous pour devenir musicien ?
J’ai débuté par des cours de solfège à l’Ecole de Musique de Thiaumont, auxquels je dois avouer que je n’étais pas vraiment assidu... Mais il y avait une batterie dans la pièce où se donnaient les cours ! Un jour, nous avons monté un petit groupe de percussions pour un carnaval et l’Harmonie de Thiaumont, qui n’avait plus de batteur, m’a proposé des cours gratuitement. C’est donc grâce à elle que j’ai frappé sur une batterie pour la première fois. Ensuite, j’ai enchaîné des stages de musique avec Stephan Pougin, Frédéric Malempré, André Klénès ou encore Pierre Malempré au Gaume Jazz Festival et à l’AKDT. Je recommande à tout le monde de faire ces stages, on apprend parfois plus en une semaine de stage qu’en un an de cours ! Et pour finir, le meilleur moyen d’apprendre est d’écouter de la musique extrêmement variée et de s’en imprégner.
Vivez-vous de votre musique ? Bien ou mal ?
Je ne vis pas principalement de ma musique mais j’aimerais y parvenir, même si avoir un statut d’artiste est actuellement très compliqué et l’avenir des artistes en Belgique est très incertain.
Qu’est-ce qui est le plus gratifiant dans votre pratique de la musique ?
Il y a deux plaisirs primordiaux à faire de la musique. D’abord se faire plaisir à soi, en construisant un répertoire ensemble et découvrant des musiciens nouveaux. Ensuite, sentir que cela procure du bonheur, des émotions aux gens qui vous écoutent.

Et le plus difficile, ou décevant ?
Le plus décevant serait sans doute le manque de reconnaissance de la part de certains organisateurs et institutions qui ne conçoivent pas la musique comme un vrai métier, et tout ce qui va avec !
Quel a été le regard porté sur votre métier ou votre choix de métier par votre famille ?
Ma famille m’a toujours soutenu et même poussé dans certains choix tout en me prévenant que cela ne serait pas rose tous les jours.
Est-ce que c’est particulier de jouer dans sa région ?
C’est toujours un immense plaisir de jouer à la «maison» parce que c’est ma région et que je l’aime ! Ensuite cela prouve à mes proches et amis que j’avance dans ce domaine. Et puis, les après-concerts sont toujours assez particuliers dans notre coin...
Comment êtes-vous arrivé dans le groupe de Marka ?
En organisant un concert de lui dans mon village (Nobressart), il y a quelques années, nous nous sommes rencontrés et le courant est di- rectement passé. Je connaissais certains de ses musiciens qui lui ont sans doute parlé de moi et il m’a contacté un an après pour jouer un morceau avec lui. J’ai fini par jouer tout le concert avec lui et depuis 2 ans nous faisons la route ensemble !

 

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