Mission

    mardi 2 février, 20h30

    Durée : 1h50
    P.A.F. : 7€
    Espace Théâtre
    Dossier d’accompagnement
    Public : à partir de la 5e secondaire

    de David Van Reybrouck

    par le KVS (Koninklijke Vlaamse Schouburg)
    mise en scène Raven Ruëll
    
avec Bruno Vanden Broecke

    Véritable star du théâtre flamand, Bruno Vanden Broecke joue un missionnaire émouvant de vérité. Il donne la parole à tous ces hommes qui ont aimé un pays qui s’est abîmé dans un processus de décolonisation terrible. Il raconte l’affection qui les lie à la population locale, leur distance par rapport à la parole du pape, la violence, le viol comme arme de guerre, l’horreur absolue vécue et imposée par les armées en déroute.

    Mission est un moment de fraternité partagée entre le public et un comédien hors du commun, en hommage à des hommes qui ont vraiment mis en œuvre la parole chrétienne.

    L’auteur David Van Reybrouck

    Né à Bruges en 1971, il a étudié l’archéologie et l’histoire à Louvain et Cambridge, mais est aussi docteur en philosophie. Il a écrit une histoire du Congo en néerlandais en 2010 qui s’est vendue à plus de 400 000 exemplaires. Pour Mission, il a consigné les témoignages de dizaines de missionnaires, principalement des Pères blancs.

     

    Grande performance d’acteur, Bruno Vanden Broecke restitue l’immensité et la complexité de l’ancien Congo belge, la pièce livre un regard vrai, plein d’interrogations, sur un pays insondable.

    Libération, Sabine Cessou.

    Mission vous transperce comme une pluie d’Afrique, vous réveille à la vie et au monde. Miracle d’un auteur qui, à partir de témoignages, a su bâtir une tragédie moderne. Miracle d’un comédien, souverain tout au long de son monologue, il arrache rires, larmes et effroi à un public hypnotisé.

    Les Echos, Philippe Chevilley.

    Les anecdotes sont toutes plus bouleversantes les unes que les autres, mélange de proximité et d’humour, d’émtion à vif et de vie coûte que coûte... On est au théâtre et on l’a oublié. On est au théâtre et on s’est laissé prendre par la charge de réel et de vrai qui émane de ce spectacle admirable.

    Pariscope, Marie Plan-n.