Jacques le Fataliste

MARDI 18 AVRIL, 13H

Durée : 1h40
P.A.F. : 5€
Espace Théâtre (500 places)
Dossier d’accompagnement

Rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation (à confirmer)

Note d’intention
J’ai choisi de travailler sur le temps des retrouvailles de Jacques et de son maître. Mon adaptation est centrée autour de la question du duo : comment en sommes-nous arrivés là, qui décide de nos vies, de nos amours ? Notre classe sociale nous impose-t-elle ce parcours- là ? Jean Lambert

4e secondaire et +

d’après le roman de Diderot "Jacques le fataliste et son maître"
par le Théâtre National de la Communauté française
adaptation et mise en scène : Jean Lambert
avec Jean-Pierre Baudson et Patrick Donnay

L’histoire

Jacques, "une sorte" de valet, et son maître ont entrepris un voyage. On ne sait d’où ils viennent ni où ils vont. En huit jours, ils traversent un paysage qui est peu raconté. Par contre à la fin du roman, nous n’ignorons rien de leurs conversations, de leurs digressions ou de leurs aventures amoureuses. Il leur arrive un tas d’avaries : nuits bousculées, enterrements, rencontres, orage... Diderot s’amuse, remet en cause le code romanesque et sa cohérence. Le roman se termine sur un événement rocambolesque, bref et dramatique, qui laisse leur aventure ouverte, comme inachevée.

La presse

Un spectacle original, plein de surprises et de questionnements et on comprend que le fameux fatalisme de Jacques n’est nullement un renoncement mais plutôt une manière de vivre sans remords ni regrets.... Avec une bonne dose d’humour, ce Jacques le fataliste nous interroge sur la nature humaine. D’hier et d’aujourd’hui. Jean-Marie Wynants, Le Soir.

Facétieuses fatalités. Un assemblage d’histoires, de fables, de souvenirs, tissé de digressions, truffé d’interruptions, une suite d’avancées, de reculs, de détours... Ainsi le joli détachement de Jacques le fataliste se traduit-il par la joyeuse nonchalance du jeu, dans une partie de ping-pong verbal où la balle serait faite de duvet, piquée ça et là d’un bout de plume pointu, d’une étincelle et les saveurs inimitables d’une langue drôlement bien mise en bouche. Marie Baudet, La Libre Belgique.

Une joyeuse interrogation sur le sens de la destinée humaine, le fatalisme "optimiste" du valet Jacques se révélant bien plus moteur d’avenir que l’immobilisme de son maître, qui va droit dans le mur de la prise de la Bastille... Jean-Pierre Baudson et Patrick Donnay jubilent dans la haute voltige verbale de ces rôles tout en drôlerie un peu amère. Michèle Friche, Le Vif.