L'ogrelet

LUNDI 23 JANVIER, 13H30 (option)
MARDI 24 JANVIER, 10H ET 13H30
JEUDI 26 JANVIER, 10H

Durée : 1h
P.A.F. : 5€
Espace Théâtre (180 places)
Dossier d’accompagnement

Rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation

Animations gratuites autour des thèmes du spectacle proposées par les centres de planning familial. A la MCA, directement après le spectacle (sur réservation)

Les Thèmes : Conte moderne, récit initiatique, différences, transmission, relation parent/enfant, liberté, prise d’autonom

Priorité aux 1e et 2e secondaire

de Suzanne Lebeau
par la Berlue
mise en scène : Paul Decleire
avec François Gillerot et Violette Léonard
scénographie et costumes : Thibault Vancraenenbroeck
accessoires, marionnette et masque : Charlotte Marembert
création éclairage et régie : Benoît Lavalard
musiques originales: David Callas
environnement sonore : Quentin Jacques

construction : Guy Carbonnelle et Thibault Vancraenenbroeck
assistanat et voix de la maîtresse : Lara Hubinont

effets spéciaux : Fred Postiau

L’histoire

L’Ogrelet vit seul avec sa maman au fond des bois, isolé du monde. Il a six ans. Cet enfant est grand, vraiment très grand pour son âge. C’est le jour de la rentrée scolaire et l’enfant est impatient de découvrir le monde.

À l’école, il prend rapidement conscience qu’il est différent des autres enfants. Il porte en lui un lourd héritage que sa mère lui apprend enfin. Il est fils d’ogre.

Un conte moderne tout en contrastes et en nuances, d’une richesse thématique inépuisable.

La presse

Un vrai coup de cœur pour la manière dont cette jeune compagnie s’est emparée d’un des grands textes du répertoire jeune public . La Québécoise Suzanne Lebeau y brasse avec finesse plusieurs thématiques propres à l’enfance et à la société : la découverte de la différence, l’héritage lourd à porter, la volonté que l’on porte à ses actes ou l’espace ténu entre la réussite et l’échec. On ne peut qu’être touché par l’inquiétude de cette mère -une Violette Léonard sensible et bien ancrée- pour son "Ogrelet" nourri à la soupe de légumes.

Aujourd’hui, c’est son premier jour d’école. Sa mère lui donne les recommandations
d’usage. Comme se méfier de la couleur rouge... La tension est palpable lors de cette confrontation au monde. L’enfant, François Gillerot, comédien fraîchement sorti de l’Insas qui incarne avec puissance et nuances ce personnage évolutif, apprendra, ou pas, à réprimer ses pulsions. Une vraie histoire, comme on en a vu peu à Huy jusqu’ici, qui s’achève sur un clin d’œil d’une ambiguïté glaçante et que les comédiens, mis en scène par Paul Decleire, portent haut et loin. Des trois versions que nous avons vues de "L’Ogrelet", celle de La Berlue est la plus aboutie, alliant avec talent tradition, dans le récit, et modernité, dans la mise en scène. A croquer, sans hésiter. Laurence Bertels, La Libre Belgique.