Théâtre

Les vilains petits

Zététique théâtre

dès 8 ans
3ème à 6ème primaire

AVRIL 2017
jeudi 27, 10h et 14h
vendredi 28, 10h et 14h

espace théâtre
4 comédiens
jauge : 200
durée 60’

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mise en scène : Luc Dumont / écriture : Catherine Verlaguet / jeu : Alice Tahon, Franck Laisné, Sophie Warnant, Catherine Daele / scénographie et costume : Cécile Balate / Création des lumières et régie : Julien Legros aidé de Xavier Dedecker / assistanat : Justine Duchesne et Melody Willame / Texte édité aux Editions Théâtrales, Collection «Théâtrales Jeunesse»


Mention du jury, pour l’importance des thématiques abordées

Ce lundi, l’institutrice annonce à Maya, Valentin et Loan l’arrivée d’un nouvel élève. Il n’en faut pas plus pour allumer les rumeurs. Au rythme des premières journées, de nouveaux liens se tissent, d’autres se relâchent. Rapports de force et de séduction obligent, l’équilibre au sein du trio chancelle. Moquerie ou séduction ? soli- tude ou solidarité ? Amitié ou trahison ? A qui la faute ?

Il existe une sorte de pays, très petit, si petit qu’il ressemble un peu à une scène de théâtre. Il est habité deux ou trois fois par jour par son peuple. Les habitants sont petits de taille. S’ils vivent selon les lois, en tout cas, ils n’arrêtent pas de les remettre en cause, et de se battre violemment à ce propos. Ce pays s’appelle «La Cour», et son peuple «Les Enfants». Lorsque «Les Enfants» vont dans «La Cour», ils découvrent, éprouvent la «force de sentiments ou la servitude humaine», on appelle cela “La Récréation». Claire simon, réalisatrice.

PRESSE
A quoi tient une amitié dans la cour de récré, quand on est en pleine construction de soi et qu’on n’a pas encore décidé des matériaux pour maçonner sa personnalité ? La langue de Catherine Verlaguet transforme ces jeux de pouvoir en sables mouvants, avec de belles métaphores. Finalement, le plus retors n’est pas celui qu’on croit et la mise en scène de Luc Dumont brouille encore les pistes, avec des comédiennes dans des rôles de garçons, histoire d’appuyer le fait que la violence à l’école n’est pas une histoire de petits gars, mais bien d’une cruauté inhérente à l’enfance, qu’on le veuille ou pas.
Catherine MAKEREEL - Le soir