Théâtre d'ombres

Mange tes ronces

Prix de la Ministre de l’Enseignement fondamental, Joëlle Milquet et Prix Kiwanis lors des Rencontres Théâtre Jeune Public de Huy 2015

 6 à 8 ans 
 1ère à 3ème primaire 

AVRIL 2019
jeudi 4, 14h
vendredi 5, 10h et 14h

espace petit théâtre
3 comédiens
jauge : 130
durée 50’

Dossier pédagogique de la Cie ICI

Moquette production / idée, Réalisation des Ombres : Théodora Ramaekers / mise en Scène : Manah Depauw / interprétation Ombres : Virginie Gardin, Théodora Ramaekers / musique et Bruitages : Jean-Luc Millot

 

Mamie Ronce vit avec Moquette, son basset «qui déteste les enfants». Chaque matin, elle regarde son feuilleton Une Rose sur le Mur puis s’en va faucher le fond de son jardin.
Envoyé prendre un bol d’air chez sa grand-mère, Léopold doit débroussailler les fourrés grouillant de ronces.
Il entend ricaner... et se pique! Le soir tombe. Mamie Ronce prépare une soupe... ... une soupe aux orties !

A l’ombre des ronces urticantes et épineuses, se nichent la peur et ses chimères. Où trouver du réconfort quand on a six ans et que Mamie file les chocottes?
Un spectacle d’ombres qui assoit le spectateur sur des chardons ardents

ON EN PARLE

Malgré son titre épineux, Mange tes ronces est plus doux que l’herbe tendre des prés. (…) Avec ses illustrations sépia, ses effets d’aquarelle ou d’encre de chine, et ses petits éclats de couleurs vives çà et là, on a l’impression de feuilleter un merveilleux album jeunesse, sauf que l’interprétation des marionnettistes en fait un spectacle drôlement vivant. Avec ses poils au menton et ses mèches de chignon en forme d’épines, Mamie Ronce file joyeusement les chocottes. Par mille et un systèmes ingénieux de petites languettes et de juxtapositions, un sourire se glisse imperceptiblement sur les visages, des larmes débordent dans les yeux, des paysages bucoliques à travers la vitre de la fenêtre se transforment en rêves épiques dans la tête de Léopold et des trucages se glissent dans la soupe aux orties pour vous mettre sur des chardons ardents.
Catherine Makereel, Le Soir