Théâtre d'objets

Les Misérables

Compagnie Karyatides

dès 10 ans
5ème et 6ème primaire

FEVRIER 2017
mardi 14, 10h et 14h
mercredi 15, 10h

espace petit théâtre
2 comédiennes
jauge : 100
durée 60’

Dossier d'accompagnement ICI


un spectacle de Karine Birgé et Marie Delhaye / avec Karine Birgé, Marie Delhaye, Julie Nathan, Naïma Triboulet (en alternance) / mise en scène : Agnès Limbos / collaboration artistique et dramaturgie : Félicie Artaud / collaboration à l’écriture : Françoise Lott / création sonore : Guillaume Istace / création lumière : Dimitri Joukovsky / sculptures : Evandro Serodio / scénographie : Frédérique De Montblanc


Prix du public festival off d’avignon 2015 - catégorie marionnettes - objet
Prix de la ministre de la culture et coup de foudre de la presse aux Rencontres de théâtre jeune public de huy 2015

C’est l’histoire d’un homme qui a tout perdu, paria de la société, poursuivi par son passé de bagnard et qui se sacrifie pour le bonheur d’une enfant que le sort lui a confiée.
C’est l’histoire d’une femme victime, réduite à vendre son corps et à abandonner son enfant ; d’un flic fanatique et infatigable ; d’un gamin des rues impertinent et libre ; d’une justice inique ; du combat en l’homme entre le bien et le mal ; d’une course poursuite qui dure des années et d’un homme dont la conscience est sans cesse mise à l’épreuve.
C’est l’histoire d’un peuple aux abois qui se soulève et défend son idéal jusqu’à la mort.

PRESSE
Après avoir adapté avec délicatesse Madame Bovary et Carmen en théâtre d’objets, les Karyatides poursuivent leur exploration des classiques avec une aisance de plus en plus perceptible. et on leur sait gré d’oser embrasser des monuments tels que Les Misérables ou deux mille pages résumées en une heure, sans être dénaturées pour autant, avec une table et quelques santons dénichés au marché aux puces ! Un vrai défi que les deux comédiennes
Karine Birgé et Marie Delhaye relèvent de main de marionnettiste. [...] Ample, précis, romantique et engagé, le spectacle sonne juste de la première à la dernière confrontation entre Javert et Jean Valjean. Porté au début par l’inoubliable musique de Francis Lai composée pour Love story et revue ici par Mancini, le spectateur se laisse guider par l’humanité et l’intelligence de cette adaptation.
Laurence BERTELS - La Libre Belgique